Dans la presse au 20 juillet 2021 :

Ours

https://www.ladepeche.fr/2021/07/16/64-ours-et-1286-couples-de-vautours-identifies-dans-la-region-9675590.php

https://actu.fr/societe/ariege-retrait-immediat-et-inconditionnel-du-projet-life-ours-exige-par-les-conseillers-departementaux_43562125.html

Loup

https://www.ladepeche.fr/2021/07/16/jean-francois-darmstaedter-de-lassociation-ferus-le-loup-maintient-lequilibre-parfait-de-la-foret-9675240.php

https://www.ladepeche.fr/2021/07/14/faut-il-sinquieter-de-la-progression-du-loup-en-france-9670886.php

https://www.centrepresseaveyron.fr/2021/07/19/la-population-de-canis-lupus-progresse-en-france-a-pas-de-loup-9680596.php

https://www.lindependant.fr/2021/07/19/aude-des-attaques-de-loup-entre-minervois-et-montagne-noire-9680916.php

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/une-attaque-de-loup-a-estables-dans-le-nord-lozere-1626765412

Le loup dans le collimateur du canton

https://www.nationalgeographic.fr/video/animaux/quand-une-meute-de-loups-affronte-une-famille-dours

Divers

« L’homme est comme un ours sur son tas d’ordures » Bertrand Alliot (Interview)

Paru dans « courrierinternational.comEnvironnement ».

Un monde sauvage de plus en plus lointain Marcin Żyła 9-11 minutes

Si la pandémie est venue conforter les aspirations de beaucoup à vivre plus près de la nature, la représentation que l’on se fait decet environnement est souvent erronée, observe l’hebdomadaire catholique libéral polonais Tygodnik Powszechny. La plupart d’entre nous n’avons pas conscience du fait que les animaux sont tout près de nous et qu’ils nous observent plus souvent que nous ne les voyons. Cependant, nous connaissons avec précision la distance dont nous voudrions être séparés d’eux : 11 kilomètres. C’est la moyenne des résultats d’une enquête conduite par l’animatrice spécialisée en environnement[et biologiste] Marta Jermaczek-Sitak sur la distance tolérée entre domicile et animaux. Avec 11 kilomètres, le castor a en réalité obtenu le meilleur score, suivi par le bison (16 kilomètres), le loup(31 kilomètres), l’ours (41 kilomètres) et enfin, la vipère péliade(52 kilomètres). Si l’on dessinait de tels rayons autour des zones d’habitation en Pologne, les animaux sauvages n’auraient plus aucune place dans le pays.“Ces réponses révèlent un manque de connaissance de la nature, commente Marta Jermaczek-Sitak. Les castors se déplacent peu et ne menacent personne, pas même dans un rayon de centaines de mètres. En revanche, les loups peuvent parcourir des dizaines de kilomètres en une nuit.”Néanmoins, les personnes interrogées avaient aussi déclaré vouloir laisser sans intervention humaine un cinquième du territoire national et en majorité, elles ont une appréciation positive du terme “sauvage”, associé aux forêts, au naturel, ou encore aux zones humides. Elles apprécient en outre les bénéfices de la nature pour la santé et y voient une source d’expériences spirituelles, voire de fierté patriotique.

Le câlin ou le fusil : “Dans le village où je vis, dans l’ouest de la Pologne, de nombreuses maisons sont construites en lisière de forêt, mais dans le même temps, la biophobie se développe, témoigne MartaJermaczek-Sitak. On le voit notamment sur les forums de jardinage où participent des gens qui veulent vivre entourés de verdure, mais dont les principales questions portent sur la lutte contre les nuisibles.” Ainsi, nous rêvons de quitter la ville pour élever nos enfants au plus près de la nature, mais dans les faits, nous la repoussons de toutes nos forces. Pourquoi?Un premier élément de réponse est qu’entre le moment de l’exode rural et celui du “retour à la nature” nous avons oublié ce que celle-ci est vraiment. Des chercheurs de l’université de Cambridge ont par exemple observé [en 2016] que des enfants britanniques de 8 ans reconnaissaient mieux les Pokémon que des espèces communes de plantes et d’animaux.

Selon l’ONU, la population urbaine s’accroît de 160 000 personnes par jour. Cela donne une mesure de notre éloignement de la nature. “‘Sauvage’ est un terme abusif, le phénomène qu’il recouvre existe surtout dans notre imagination, affirme le biologiste Piotr Tryjanowski. En réalité, notre rapport aux animaux se situe entre deux extrêmes : le câlin excessif et le fusil, tous deux causés par un manque de connaissance.”Animaux utilitaires neutres et animaux sauvages. Cela ne se limite pas aux habitants des villes. Ainsi, c’est dans les pâturages que le rapport au loup suscite les émotions les plus vives. D’un côté, certaines organisations écologistes les décrivent comme des quasi-végétariens tandis que de l’autre, les éleveurs rechignent à investir en clôtures et en chiens de protection,encourageant les attaques d’animaux sauvages. “De nombreux agriculteurs font preuve d’un économisme extrême et veulent cultiver chaque mètre carré de terre. Si nous plantons des betteraves ou du maïs en lisière de forêt, nous encourageons les animaux à venir se servir. Les restes d’aliments aux abords des maisons sont aussi perçus comme des invitations”, ajoute le chercheur.Une des solutions possibles consiste à traiter ces conflits localement. En Roumanie et en Slovaquie, l’installation de poubelles fermées a mis fin aux visites d’ours dans les villages. En République tchèque, le déploiement de chiens de protection a permis de réduire le niveau de stress des moutons, les pertes, et les griefs adressés à la nature.Un deuxième élément de réponse a trait à nos attentes irréalistes,qui compliquent la relation au sauvage.

La sociologue Dorota Rancew-Sikora explique que nous divisons les animaux entre ceux de compagnie, qui vivent selon les normes humaines, les animaux utilitaires neutres et les animaux sauvages. Cette dernière catégorie recouvre aussi les animaux qui ne répondent pas à nos attentes et deviennent problématiques, comme les chiens agressifs et les chats errants. “Nous nous enfermons dans l’artificiel et le chaud”.“Un chien élevé pour s’adapter à nos normes sociales pourra être traité comme un membre de notre monde. En revanche, même domestiques, les araignées et les poissons sont incapables de satisfaire à cette condition et sont donc tenus à l’écart. Au bout de l’échelle se trouve la nature sauvage, qui se compose d’individus inadaptés à nos foyers. Dans cette sphère, nous sommes exposés à l’inconfort, parfois à l’inquiétude et à la douleur, parce que nous pouvons trébucher ou être griffés, mordus”, explique la sociologue. Pour les écologistes, c’est un défi de communication publique. Le monde sauvage devrait survivre dans sa forme “inhumaine”, impersonnelle, mais pour les associations de protection de l’environnement, cette cause est plus difficile à défendre que le bien-être animal souvent incarné dans les médias par un individu concret et paré d’attributs “humains”, comme un prénom. “Le monde sauvage est froid, rugueux, poilu, reprend MartaJermaczek-Sitak, mais nous, nous nous enfermons dans l’artificiel et le chaud, parmi des objets que nous choisissons nous-mêmes. Je pense que nous nous éloignons de plus en plus de toute autre forme de vie, pas seulement des ours, des moustiques ou des crapauds, mais aussi des autres gens. Nous commençons même à être dérangés par leur odeur./environ…

Peur généralisée et irrationnelle

En Pologne, les animaux sauvages représentent rarement une menace pour l’homme. Néanmoins, ils font peur, et le plus effrayant n’est ni le loup, ni l’ours, ni même la vipère péliade [seule espèce de serpent venimeux répertoriée dans le pays], mais la minuscule tique, devenue l’antihéros de campagnes de prévention contre des pathologies comme la maladie de Lyme. Ces dernières années, sa population a beaucoup augmenté, et à certains moments de l’année, la proportion d’individus porteurs de pathogènes peut atteindre [une forte proportion de la population].Si l’existence du problème n’est donc pas contestée, on peut se demander où s’arrête la prudence requise et où commence la peur généralisée et irrationnelle, comme le constate Marta Jermaczek-Sitak chez certains parents d’enfants qui participent à ses classes vertes. “Avant de les laisser jouer dans les champs, ils les aspergent de répulsifs, les équipent d’appareils à ultrasons, les habillent comme s’ils partaient à la guerre. Cela leur laisse peu d’espace pour qu’ils découvrent par eux-mêmes les menaces”,regrette-t-elle.Érigée en exemple, la Finlande fait débuter l’apprentissage de la cohabitation avec la nature dès l’école maternelle. Habillés contrela pluie et le froid, les enfants peuvent passer des heures à l’extérieur, de façon relativement autonome, et nouent ainsi un lien direct avec la nature.

Le défi des zoonoses

Trop souvent, nous projetons sur nos enfants notre propre peur du monde sauvage. “Korczak [un célèbre pédagogue polonais de la Environnement. première moitié du xxe siècle] encourageait à accepter le fait quel les enfants pouvaient avoir des expériences désagréables, ’ils puissent mourir. Évidemment, c’est une approche radicale,mais sans exposer les enfants à des dangers, il est possible de leur donner la possibilité de vivre des choses par eux-mêmes. En Pologne, les décès de personnes causés par le monde sauvage sont extrêmement rares, mais la mort est omniprésente dans la nature, ce que nous avons tendance à nier”, estime Dorota Rancew-Sikora. Il y a encore quelques décennies, des gens pouvaient vivre sous un même toit avec leurs animaux de ferme. Aujourd’hui, dans de nombreux villages, il n’y a plus une poule. Les maisons se sont embellies, les habitants veillent à ce qu’il n’y ait pas la moindre mousse entre les pavés, les gazons sont tondus tous les samedis. Cette évolution est la même que dans les pays occidentaux au siècle précédent. Quand il est question d’industrialisation, de grandes cultures, d’élevages intensifs et de villages habités par des gens des villes, les économistes parlent de “développement”et de “progrès”, mais les biologistes, d’“extinction massive”. L’une des conséquences de ces transformations d’écosystèmes est la migration des animaux en direction des bordures des villes.“Ce ne sont plus les attaques d’animaux sauvages contre les animaux de ferme, mais les accidents sur les routes qui deviennent le principal sujet de préoccupation. Rien qu’à Poznan[une grande ville de l’Ouest], en 2019, il y a eu plusieurs centaines de cas de collision entre voitures et sangliers, signale PiotrTryjanowski. L’autre défi, ce sont les zoonoses, c’est-à-dire les maladies transmissibles entre l’homme et l’animal. Les animaux sauvages sont des réservoirs de pathogènes et de parasites. Environnement. Un monde sauvage de plus en plus lointain Même quand ils ne mordent pas, il suffit qu’ils laissent des excréments. Et ce n’est que le début d’une longue liste de menaces, qui résultent moins du caractère de la nature que des changements introduits par l’homme.”

Dans la presse début juillet 2021 :

Loup

https://www.vedia.be/www/article/info/la-famille-loups-des-hautes-fagnes-s-est-agrandie-_105692_89.html#

https://www.leprogres.fr/environnement/2021/07/01/presence-possible-du-loup-dans-les-landes-une-inquietude-pour-les-bergers https://www.letemps.ch/sciences/louest-americain-guerre-loup

Lynx

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/doubs/besancon/nature-j-en-ai-eu-les-larmes-aux-yeux-un-jeune-photographe-de-besancon-raconte-sa-quete-du-lynx-2159392.html

Ours

https://www.francebleu.fr/infos/environnement/hautes-pyrenees-pas-de-nouveaux-lachers-d-ours-1625217337

https://www.ouest-france.fr/region-occitanie/ariege/en-ariege-au-moins-48-animaux-ont-ete-tues-par-un-ours-depuis-le-debut-de-l-annee-733012

Dans la presse en Juin 2021

Lynx

https://www.francebleu.fr/infos/environnement/le-lynx-reprend-du-poil-de-la-bete-dans-le-massif-vosgien-1621781688

Des scientifiques enregistrent des sons inédits de la chasse au lynx du Canada et ils sont terrifiants

<https://news-24.fr/des-scientifiques-enregistrent-des-sons-inedits-de-la-chasse-au-lynx-du-canada-et-ils-sont-terrifiants/>

https://pleinair.net/actualites-regionales/23-vie-locale/91009-le-lynx-a-l-honneur-a-la-citadelle-de-besancon

Ours

https://www.journaldemontreal.com/2021/06/01/foncer-sur-un-ours-pour-proteger-ses-chiens-1

https://www.ladepeche.fr/2021/06/02/scene-hallucinante-aux-etats-unis-une-femme-sauve-son-chien-des-griffes-dun-ours-dans-son-jardin-9581465.php

https://www.swigg.fr/news/une-adolescente-repousse-des-ours-a-mains-nues-pour-proteger-ses-chiens-video-61979

https://www.ladepeche.fr/2021/06/02/les-pro-ours-refusent-la-capture-de-goiat-et-la-pose-dun-gps-9580760.php

https://www.francebleu.fr/infos/environnement/il-y-a-25-ans-la-reintroduction-de-l-ours-dans-les-pyrenees-1622740971

Ours des Pyrénées : que deviennent-ils 25 ans après les premiers lâchers ?

Loup

https://www.charentelibre.fr/2021/06/02/un-loup-dans-un-jardin-a-saint-genis-d-hiersac,3750684.php

https://www.peuple-libre.fr/actualite-11640-un-loup-a-fait-son-apparition-a-miribel

https://www.creusot-infos.com/news/saone-et-loire/saone-et-loire/saone-et-loire-on-deplore-deja-25-attaques-du-loup.html

https://www.lejsl.com/environnement/2021/06/04/le-comite-departemental-de-suivi-du-loup-fait-le-point-de-la-situation

Article paru dans 20 Minutes le 23 Février 2021 : « Oise : Un député violenté par le « service d’ordre » d’une chasse à courre »

Article paru dans la Voix du Nord le 19 septembre 2019 : « Saint-Saulve: la fille du couple agressé par des chasseurs avait filmé la scène »

Article paru sur Radiscoop le 17 septembre 2019 : AIN : LES JOGGEURS CRAIGNENT LES CHASSEURS…

Article paru dans Libération le 16 septembre 2019 : «Pas de fusils dans la nature», la chasse plombée par les faits

Article paru le 15 septembre 2019 sur le progres.fr : Un chasseur blessé à la cuisse lors d’une battue

Article paru le 14 septembre 2019 dans le Nouvelliste : Tessin: un chasseur de 51 ans a été tué par l’un de ses pairs

Article paru le 10 septembre 2019 sur actu.fr: Au sud de Nantes, il roulait à 142 km/h avec 2,14 g d’alcool pour aller chasser

Article paru le 8 septembre 2019 dans l’Est Républicain : Chasse : un septuagénaire blessé au bras

Article paru sur Actu.fr le 23 août 2019 : Yvelines. À Achères, il tire au fusil de chasse sur un enfant de 12 ans qui ramassait des mûres

Article paru sur France 3 région : Chambéry : le chasseur qui avait tué quatre ânes condamné pour cruauté sur animaux

Article paru dans le Dauphine le 7 septembre 2019 : Kinder, 4 mois, abattu par un chasseur… car il aboyait trop fort !

Le 26 février 2019, article paru sur la Depeche.fr : Il vise un sanglier et touche une voiture avec 3 enfants à bord

Le 17 février 2019, article paru dans l’Eveil de la Haute Loire : Vazeilles-Limandre : le chasseur croit tirer sur un renard et blesse un adolescent

Le 2 février 2019, article paru sur le site lanouvelleRépublique.fr : Gièvres : la balle tirée par un chasseur finit dans la vitre de la supérette

Article paru dans l’Est Républicain le 21 janvier 2019 : Blessé par un tir de chasse : grave accident dans le Doubs

Article paru dans le Dauphine le16/10/2018 : Vététiste tué par un chasseur à Montriond : « La visibilité était totale » selon le procureur